Département
Côte-d'Or

Préfecture du département de la Côte-d'Or (21), Dijon est une commune très agréable mêlant notoriété, charme et qualité de vie. Depuis quelques années, les prix du mètre carré des quartiers les plus populaires ont fortement rattrapé ceux des quartiers prisés. Ceci s'explique par la facilité grandissante qu'ont les acquéreurs à se loger plus loin du centre, dans des logements plus abordables. Les quartiers éloignés voient donc leurs côtes augmenter peu à peu.

Le lissage des prix de la ville s'explique aussi par la rareté du foncier dans le centre de la commune, poussant les futurs propriétaires de logements neufs à s'excentrer un peu plus, dans de nouveaux appartements ou maisons récentes. Les prix des habitations neuves atteignent donc des sommets, surtout quand l'on sait que le tarif des constructions augmente chaque année. Dans l'ancien, les maisons individuelles sont les biens immobiliers les plus recherchés et se vendent donc très rapidement à des prix élevés. Ancien et neuf confondus, l'essentiel des transactions se concentre sur les moyennes superficies d'environ trois pièces.

Le centre ville de Dijon :

Les petites rues de l'hyper centre regorgent de magnifiques immeubles du 18ème siècle dans lesquels on découvre de spacieux appartements haut de gamme et hôtels particuliers. Ce sont de véritables produits de prestige avec parquets anciens, cheminées et moulures qui représentent ce micromarché que peu d'acquéreurs peuvent s'offrir. Dans le Triangle d'Or de la place Wilson, d'Arcy et de la République, les transactions immobilières sont rares et les logements restent bien souvent longtemps au sein de la même famille.

C'est dans les quartiers de la Cours du Parc, Victor Hugo, Montchapet et Talant, que les familles bourgeoises viennent habiter. A Victor Hugo, les logements sont très convoités et les agences immobilières doivent faire face à une demande excessive contrairement à la rareté des offres.

Les nouveaux quartiers de la ville :

Construit depuis 1991, Toison d'Or est un quartier jeune avec son urbanisme contemporain. Proche du centre ville, ce quartier attire en grande majorité des jeunes qui ensuite cèderont leurs appartements pour des maisons plus spacieuses. Les transactions sont donc courantes et ici, propriétaires et locataires changent souvent de tête. Ce quartier, qui autrefois était en pleine expansion, se heurte à des limites foncières et aujourd'hui, les promoteurs ne trouvent plus aucun terrain à bâtir.

Avantageusement localisé, le nouveau quartier Junot a permis la construction de 600 logements et de nombreuses infrastructures sur les anciennes casernes militaires. On y trouve des maisons individuelles ou mitoyennes et de petits collectifs avec locaux commerciaux au rez-de-chaussée. Une grande mixité sociale est observable avec la forte proportion d'habitats à loyers modérés. Dans le quartier Jouvence, ce sont environ 350 appartements neufs dans de prestigieuses résidences.

Les quartiers populaires :

Les anciens quartiers populaires Eiffel, Les Bourroches et Montmuzard deviennent d'avantage attrayants depuis quelques années, notamment avec la destruction de quelques grandes tours HLM années 60 au profit de petits collectifs de quelques étages seulement. Leurs parcs immobiliers sont donc les rares accessibles aux foyers modestes. La Maladière est quant à elle plus chère avec ses petites maisons années 30 très convoitées.

Avec un plan de renouvellement urbain lancé jusqu'en 2010, le quartier des Grésilles est encore en pleine mutation. Des immeubles entiers sont détruits et certains logements sont rénovés, le but étant de créer une atmosphère agréable avec des immeubles de quelques étages et des maisons individuelles.

La périphérie dijonnaise :

Les communes environnantes telles que Quetigny, Chevigny-en-Valière, Asnières-lès-Dijon et Marsannay-la-Côte connaissent un réel engouement des primo-accédants et investisseurs. Ces communes tendances séduisent les acquéreurs potentiels de petits pavillons avec jardin.